En entamant sa première mission, tout travailleur indépendant se demande comment facturer en tant que freelance. La facturation est primordiale pour mener à bien son projet et développer son entreprise. Cet article donne quelques informations indispensables pour facturer ses clients dans les normes.

Bien choisir le mode de facturation

La facture est un acte juridique qui permet à la fois de protéger ses intérêts lors des éventuels litiges et d’établir sa prestation. Pour facturer ses clients en tant que freelance, il existe deux manières possibles : la facturation au temps passé et la facturation au forfait.

En ce qui concerne la première option, il s’agit de calculer sa mission en fonction de sa durée, et donc, de vendre son temps de travail. Lorsque le travailleur indépendant a atteint le seuil de la facture, il peut avertir tout de suite son prospect. À noter que cette première méthode convient parfaitement aux freelancers ne maîtrisant pas toutes les prestations demandées par le client.

La facture au forfait, quant à elle, s’adresse à tout travailleur indépendant capable de réaliser avec succès toutes les tâches qui lui sont assignées. Elle convient plus spécialement à celui ou celle qui effectue quotidiennement les mêmes prestations. Le mode de facturation au forfait permet de considérer tout le temps consacré au travail et de facturer son client à un montant élevé. Le calcul s’avère assez simple.

Il suffit de multiplier le taux journalier par le nombre d’heures de travail. Néanmoins, cette méthode présente d’énormes risques. En cas de retard, le travailleur devient perdant. L’idéal est donc d’estimer le temps nécessaire pour réaliser le projet avant de donner son tarif au client. Il est conseillé de consulter un site spécialisé pour savoir comment facturer en tant que freelance.

Bien respecter les normes en vigueur

Travailler en freelance requiert le respect de certaines règles en matière de facturation. Tout d’abord, il convient de formaliser sa prestation auprès de son client. Le document doit se composer de quelques mentions obligatoires sous peine d’une sanction pouvant atteindre 75 000 euros. Il doit avant tout contenir la date d’émission de la facture et de la prestation.

Il doit également se composer du numéro de la facture ainsi que du nom et de l’adresse du client. Il ne faut pas omettre son adresse et son identité ou celle de son entreprise. Bien évidemment, il ne faut pas non plus oublier de renseigner la forme juridique de sa société, suivie du montant du capital. Étant donné que les factures sont des documents émis par une structure juridique, il est nécessaire d’y mentionner tout ce qui concerne la TVA et la somme totale à payer hors taxes (HT) et avec taxes.

Compte tenu de toutes ces formalités, il faut ainsi être vigilant sur les mentions obligatoires à indiquer dans ses factures. Pour tout individu qui vient de créer son propre projet, le mieux serait de se faire accompagner. Cela permet d’éviter les sanctions fiscales et les pertes. De plus, les prestataires proposant un service d’accompagnement aident à gérer la comptabilité de son entreprise : recherche de clients, plan financier, etc. C’est un vrai atout pour lancer son business.


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